Girancourt

Blason Girancourt

Nom des habitants : Girancourtois, Girancourtoise

Altitude : 352 mètres

 

Blason : il représente au fond l’ancien château qui, comme l’indique la fleur de lys, appartenait à la France. En bas, les blasons des Vosges et de la Lorraine.


Description Historique


 

On sait peu de choses sur l’histoire de la commune de Girancourt. En 1683, Girancourt appartenait au chapitre de Remiremont, qui avait le droit de nommer et de destituer un maire quand il voulait et pour la raison qu’il voulait. En effet, le roi avait donné pleine autorité sur le village à « la Dame Abbesse ».


Légende, tradition ou personnage remarquable

La Foire à la Frite : le dernier week-end de juin : fête foraine, bal populaire et élection de « Miss ASGDC »

 

(ASGDC : association Sportive de Girancourt, Dommartin-aux-Bois et Chamousey).


Monuments / Patrimoine

L’église Saint-Bric

: construite en 1721 et 1722, elle contient des pièces de mobilier classées monuments historiques depuis 1993 : Une Vierge à l’Enfant du XVIème siècle et un retable sculpté du XVIIIème siècle, provenant de l’abbaye de Chaumousey. L’édifice a été restauré en 2013.

 

L’ancien Fort de Girancourt

: Construit de 1879 à 1880, il permettait, entre autres, de protéger le Canal des Vosges. Il soutenait également la batterie de Sanchey et le réduit du Thiéha. Les pierres de maçonnerie qui le constituent ont été pillées, il est donc en mauvais état aujourd’hui,et son accès est interdit.

 

L’ancien réduit du Thiéha

construit deux ans après le Fort de Girancourt dans le but de le soutenir, il permettait également de surveiller le Canal des Vosges. En 1940, les Allemands, armés d’un char, ouvrirent le feu sur la façade à l’entrée de la bâtisse. De l’autre côté des murs, les Français non-armés durent se rendre. Le trou provoqué dans la façade est encore visible de nos jours. Il sert aujourd’hui de site à chauve-souris et il s’agit d’une propriété privée.

 

La Croix des Brûlées :

Selon des traditions anciennes, elle se situerait à l’emplacement où de prétendues sorcières furent immolées par la répression qui fit en Lorraine un nombre important de victimes. En effet, entre les années 1550 et 1630, Nicolas Remy, procureur de Charmes, ainsi qu’une Dame Chanoinesse de Remiremont ont chassé les sorcières pendant de longues années. Cette croix fut récemment brisée, et lors de sa restauration, elle n’a pas été remise dans son orientation d’origine. Elle était alors face au soleil couchant.